Leonard Cohen enregistre a la plus ancienne et la plus grande Congrégation traditionnelle ashkénaze au Canada.

gideon zelemeyer

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The Times of Israël

RENEE GHERT-ZAND 21 octobre 2016, 15:54

Un hazan de Montréal aide Leonard Cohen à revenir à ses racines juives
Avec le hazan Gideon Zelermyer et le choeur masculin de la Congrégation Shaar Hashomayim comme choristes, le titre ‘You Want It Darker’, dans les bacs très bientôt, est l’oeuvre la plus fidèle au judaïsme – et pour certains la meilleure – écrite par le chanteur de 82 ans
Ce que les critiques et fans appellent le titre le plus sombre de Leonard Cohen est devenu une étape exceptionnellement brillante dans la carrière du hazan [chantre] de Montréal.

 

“You Want it Darker” est le premier extrait – sortie il y a environ 3 semaines – du nouvel album éponyme du chanteur âgé de 82 ans. Cohen y est accompagné par la voix du hazan [chantre] Gideon Zelermyer de la Congrégation Shaar Hashomayim, la plus ancienne et la plus grande Congrégation traditionnelle ashkénaze au Canada.

Zelermyer confie au Times of Israelsa stupéfaction d’avoir été personnellement interpellé par le poète et auteur-compositeur pour figurer sur l’album. Toutefois, cette collaboration n’est pas née tout à fait du néant, Cohen et le hazan ayant entretenu une correspondance depuis huit ou neuf ans maintenant, notamment à l’occasion d’anniversaires ou d’échanges de voeux.

Cette relation épistolaire a commencé après que la tante de Cohen lui ait fait parvenir certains des CD du hazan, où il se produisait aux côtés du choeur professionnel masculin dans lequel il évolue. Cohen avait alors adressé ses félicitations à Zelermyer.

“Il signe toujours ses commentaires à mon égard ‘Fraternellement, Eliezer’ — Eliezer étant son nom hébreu », raconte le hazan.

Selon Zelermyer, Cohen a clairement cherché à revenir à ses origines juives avec cet album.

Tandis que dans le passé, Cohen, né à Montréal, a choisi de mêler sa voix rocailleuse avec celles de choristes féminines, il a voulu cette fois que les sonorités des hazans masculins et les choeurs qu’il entendait dans sa jeunesse viennent illustrer ses nouvelles paroles tirées de la liturgie juive traditionnelle, comme des prières de Sélihot et de Kaddish.

 

Dans la chanson, “‘You Want It Darker’, il y a ce mot de ‘Hineni’ [‘Je suis là’ – les paroles d’Abraham adressées à Dieu lors du sacrifice d’Isaac, un motif qui n’est pas une nouveauté dans l’œuvre de Cohen]. La première fois que Leonard Cohen a entendu un hazan chanter ‘Hineni’ ou ‘Who By Fire,’ou un chœur interpréter ‘Halleluyah,’c’était à Shaar Hashomayim,” se souvient Zelermyer.

La famille de Cohen a été longtemps impliquée dans la synagogue et certains de ses membres y sont restés fidèles. Son grand-père comme son arrière-grand-père ont été présidents de la Congrégation, qui avait été établie en 1846. Cohen lui-même y fit sa bar mitzvah, et une photographie de lui en compagnie des élèves de sa classe d’hébreu en 1949 est toujours affichée dans le bâtiment de la synagogue à Westmount, au Québec.

Après le décès de son père, c’est Cohen qui avait récité le Kaddish en son nom à Shaar Hashomayim.

Zelermyer, Américain ayant fait ses études en Israël et qui vit à Montréal depuis 15 ans, raconte au Times of Israel qu’il n’avait jusqu’alors rencontré Cohen qu’à une seule occasion, lors des funérailles de l’oncle du chanteur il y a quelques années.

Ils ne se sont d’ailleurs pas revus lors de l’enregistrement de “You Like It Darker,” Cohen réalisant l’album à Los Angeles, tandis que Zelermeyer et le choeur de Shaar ont enregistré leur contribution dans un studio de Montréal sous la supervision du fils de Cohen, Adam, producteur du projet.

 

Cohen ayant demandé à Zelermyer une atmosphère maussade, sombre pour les chœurs accompagnant la chanson, le directeur choral de Shaar Shomayim Roi Azoulay et ses interprètes ont assemblé un arrangement musical basé sur les voix et les accords mélodiques de base définis par Cohen. Zelermyer a suggéré une improvisation dramatique, qui a finalement été placée à la fin de la version finale du titre.

Zelermyer et le choeur apparaissent également sur un autre titre du nouvel album, “It Seemed the Better Way.” Une chanson elle aussi assez noire sur laquelle la formation musicale de Shaar Hashomayim épouse un motif au violon ressemblant à la bénédiction sacerdotale traditionnelle.

“C’est un hommage à Léonard en tant que kohen. Il dresse souvent sa main, comme le faisait Spock, dans un geste adressé au public lors de ses concerts”, explique Zelermyer, se référant à l’appropriation par la série Star Trek de la bénédiction juive traditionnelle.

“You Want It Darker,” titre dans lequel Cohen s’adresse directement à Dieu, l’emporte et emporte son audience dans un lieu très sombre. Le chœur l’accompagne comme suit :

If you are the dealer
I’m out of the game
If you are the healer
I’m broken and lame
If thine is the glory
Then mine must be the shame
You want it darker
We kill the flame

Zelermyer, qui est fier de l’histoire musicale longue et riche de Shaar Hashomayim et de la manière dont l’art cantorial peut mener à l’élévation spirituelle, déclare avoir toutefois compris d’où revenait Cohen avec ce titre, et a-fortioti avec l’album entier. Le moment choisi dans la saison pour la sortie de cet album lui semble manifeste.

“Nous traversons tous des moments noirs. Leonard affronte le grand âge et la fin de sa carrière. Peut-être a-t-il des problèmes de santé, mais je ne vais pas spéculer à ce sujet. Il est en train de réaliser qu’il y a plus de chemin parcouru derrière lui que devant lui. »

Le hazan comprend également les sentiments exprimés par Cohen au vu de l’état actuel du monde.

“Le sujet de la chanson, c’est comment Dieu le veut plus sombre encore. Mais elle affirme aussi que nous sommes responsables de ce qui arrive, même d’avoir tué la flamme”, dit Zelermyer.

Il n’y a pas d’évocation d’une nouvelle collaboration entre Cohen et le hazan qui apprécie de quitter de temps en temps le bimah pour enregistrer des musiques de film et monter sur des scènes comme celles des Nations unies ou aux côtés de formations musicales majeures comme l’Orchestre Symphonique de Montréal.

Toutefois, Zelermyer se réjouit en ce moment de l’attention que ce projet a générée.

« Je suis dans Rolling Stone, Billboard, et Maclean’s — c’est sidérant. Je viens juste d’être interviewé par la radio. Je ne m’attendais pas à ce que tout cela soit tellement important. La chanson a suscité une réponse positive universelle », déclare-t-il.

Zelermyer a la certitude qu’avec “You Want It Darker,” Cohen, qui pourrait bien là avoir signé son dernier album, affirme clairement qu’il est un fils de Montréal et de Shaar Hashomayim.

Le hazan ne peut pas être plus fier que d’avoir aidé à amplifier ce message.

 

Simcha Torah & Chatan Torah

Synagogue in Livorno

By: Rav Ben-Zion Elgazi  

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Traduit par Rachel

Simhat Torah, les Juifs appellent habituellement à la Torah un Chatan Torah et un Chatan Bereshit. Le Chatan Torah est la personne qui termine la lecture de la Torah, et il est la dernière personne à recevoir un passage dans le Sefer Devarim. Après lui vient le Chatan Bereshit, qui reçoivent le passage d’ouverture dans le Sefer Bereshit. Cela marque le début de la Torah, et il lit les sept jours de la création.

La source de cette coutume se trouve dans la Guemara: «Les huit derniers versets de la Torah sont lus par un individu”. (Menachot 30a) Rachi écrit là: «Ils sont lus par une seule personne sans rupture entre eux.” Le Rambam écrit: «Il est permis de les lire dans la synagogue avec moins de dix [Juifs].” Le Mordechai écrit: «Un individu »se réfère à un érudit de la Torah, un érudit de la Torah est appelé un« individu unique». L’explication du Mordechai est présenté dans le Darchei Moshe sur le Tur. Cependant, le Darchei Moshe ajoute que, aujourd’hui, depuis le Chazan lit tout, il n’y a aucune raison d’hésiter sur qui devrait recevoir le passage parce que seul le Chazan lit [La Torah]. La Knesset Hagdola écrit que la coutume de vendre le Chatan Torah a été annulée. Au lieu de cela, le Chatan Torah est choisi parmi les leaders de la congrégation, car il est normal que quelqu’un qui est érudit dans la Torah devrait être choisi comme Chatan Torah. Eliyahu Rabbah cite son explication et ajoute qu’il est difficile pour lui d’annuler la coutume de vendre le Chatanim parce que s’il devait le faire, il ne ferait que causer des instabilités, parce que chaque personne ferait valoir qu’il est grand dans la Torah et qu’il est un chef. Le Shaar Efrayim écrit aussi qu’il ne convient pas de nommer un Chatan Torah mineur. Pourtant, de nombreux endroits sont fiers de l’honneur de terminer la Torah et de faire un point spécial de la nomination d’un érudit de la Torah décent. En tout cas, il devrait être respecté et un chef de file dans sa communauté en raison de son importance et de la richesse, et il convient de le faire.

En ce qui concerne la Chatan Bereshit, Yessod Veshoresh Ha’avodah écrit: Une personne devrait essayer et d’acquérir pour lui-même l’honneur d’un «Chatan Torah», et s’il est incapable de recevoir «Chatan Torah», alors il devrait essayer d’acquérir l’honneur de ‘ Chatan Bereshit ‘. Il appuie sa décision, que Chatan Torah est préférable, à partir de l’explication du Mordechai sur la Guemara dans Menachot 30a, qui a été mentionné précédemment: «Les huit derniers versets de la Torah sont lus par un individu», alors que cette parole ne vaut pas pour la début de la Torah. Le Chaare Chaim (sur le Choul’han Aroukh, Shaar 8) soutient également cette parole. Il écrit qu’il a entendu de son rabbin et professeur, le Rav Hillel de Kalamai qui a dit que même ceux qui sont méticuleux sont seulement au soin de nommer un Torah Scholar pour un Chatan Torah, mais pas pour un Chatan Bereshit. (Ceci est selon le Rama dans Yoreh Deah 246.)

Pourtant, le Likutei Mahariach écrit qu’il y a beaucoup de rabbins leaders qui insistent particulièrement sur être Chatan Bereshit. Telle était la coutume des grands et saints Rabbins, le admorim de Zanz et Meziditshov. Kenaf Renana, écrit aussi qu’il était coutume de donner au leader de la congrégation et chef du beit din le Chatan Bereshit et non le Chatan Torah.

Le Mishmeret Shalom écrit: En ce qui concerne les chatanim, il y a ceux qui préfèrent Chatan Torah et il y a ceux qui préfèrent Chatan Bereshit.

Diverses coutumes juives sur Chatan Torah et Chatan Béréchit. Il y a des communautés qui honorent habituellement les palefreniers d’être Chatan Torah et Chatan Bereshit, parce qu’un marié est comparé à un roi. Cependant le marié doit savoir lire. Ceci ne concerne que palefrenier dans la semaine avant son mariage parce qu’alors il est aussi appelé un groom. (Eliyahu Rabbah, Bikkurei Yaakov)

· Il y a des endroits qui honorent habituellement les jeunes chercheurs qui sont dans leur première année de mariage. (Moed L’kol Chai 25)

· Il y a ceux qui disent que le Chatan Torah apporte la Torah et le Chatan Bereshit apporte la richesse. Pour cette raison, le Rav de Karitz a pris soin de ne pas honorer un avare avec Chatan Bereshit, car il est écrit «Une personne généreuse – il sera béni.”

Il y a ceux qui répandent un Talit lorsque le Chatan Torah monte à la Bimah et dansent et chantent devant lui. Il y a des endroits où des membres éminents de la congrégation accompagnent le Chatanim. Il y a ceux qui placent habituellement sur leur tête les couronnes des rouleaux de la Torah.

Il est d’usage pour la personne qui termine et la personne qui commence à promettre de l’argent à la synagogue et à parrainer un Kiddouch en l’honneur de la finition et du commencement de la Torah (Tur, Rama). En effet, il est assimilé à un Siyoum d’un Tractate dans lequel il est de coutume de faire une mitsva seouda. Le Taz explique (Yore Dea 245) que nous apprenons du roi Shlomo qui fait la même chose en l’honneur de la Torah, comme il est dit: «[Salomon] est venu à Jérusalem et se tint devant l’arche de l’alliance de l’Éternel et élevé élévation offrandes et offert de grâces, et il fit un festin à tous ses serviteurs “. (Melachim I 3:15). R. Elazar dit: De là, nous apprenons qu’un banquet est fait pour la finition de la Torah “(Midrash Rabba, Shir Hashirim, parachat 1).

· Sefer Harokeach (371) écrit que, bien à cause de la joie renouvelée de terminer la Torah et en commençant il est encore la bénédiction Shehechiyanu doit être dit, il n’est pas notre coutume.

· Même si deux frères ou un père et son fils ne doivent pas recevoir un passage l’un après l’autre, ils peuvent encore être Chatan Torah et Chatan Bereshit parce qu’ils ont lu dans deux livres séparés.

· L’idée du mariage est en communication et de rejoindre avec le cœur et l’âme. Les Chatanei Torah sont des messagers de la congrégation pour démontrer à la population leur dévouement continu à la Torah, un aspect de «je vous ai fiancés à jamais.” (Osée 2:21)

Peinture à l’huile sur toile, vient sur un cadre en bois, Une des peintures extraordinaires de R. Besançon.

Peint sur toile et tendue sur un cadre en bois.[avatar user=”Rachel” size=”original” align=”right” link=”file” /]

Né en 1944 à Nice, France, Isaac vient d’une famille assimilée.
Il a grandi dans les écoles publiques françaises et a visité les musées avec passion.
Très jeune, il est attirée par l’art. Dans son adolescence, il commence un voyage mystique, la recherche de ses racines spirituelles qui le conduira plusieurs années après dans une yeshiva à Aix les Bains (France).
Au début de sa quête spirituelle, Isaac unifie l’art pectorale avec l’esprit: son travail est d’abord l’expression de son désir de donner une interprétation juive du message biblique. A 20 ans, il découvre le monde hassidique et retranscrit cet univers enchanté littéralement. A cette époque, il expose souvent son travail dans la galerie “Denise” à Anvers et les ventes de son art, pour commencer. Il se rendra ensuite à Paris pendant 7 ans. Cette période parisienne donnera à son art un niveau culturel et une expérience artistique. Il illustre et publie «le Livre de Ruth”. Il ouvre un atelier-galerie où il expose son travail et sa peinture d’une manière passionnée qui lui est affilié avec l’expressionniste “Ecole de Paris”. Isaac quitte Paris et revient plus que jamais à l’environnement hassidique. Il se marie à New York et revient en France où il peindra les peintures de Megiloth, Quetoubot (acte de mariage) et toutes sortes de Judaica.
Il consacre sa vie à délivrer le message de Rabbi Nah’man (Ramban) qui reste sa principale source d’inspiration. Il écrit des livres sur l’expression et multiplie les conférences hassidiques et les séances d’enseignement. Il commence un voyage de douze ans illustrant une Hagadah, qui sera publiée en 1998 à Jérusalem par PM JUDAICA. A la fin de 1995, Isaac et sa famille immigrent en Israël et s’y installent. Cette décision aura un effet énorme sur son inspiration. L’atmosphère sortant de Jérusalem et les classes religieuses qu’il donne dans le vieux Tel Aviv donnera de nouvelles ressources à Isaac pour faire une série de travaux pour Nissim COHEN du ART JONCTION sur un style délibérément expressif et vigoureux avec une multitude de symboles et d’allusions propres à son art.
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Bereshit au commencement

tree of joy

tree of joy
/universalkabbalah

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. 2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. 3 Dieu dit: “Que la lumière soit!” Et la lumière fut. 4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres. 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour. 6 Dieu dit: “Qu’un espace s’étende au milieu des eaux, et forme une barrière entre les unes et les autres.” 7 Dieu fit l’espace, opéra une séparation entre les eaux qui sont au-dessous et les eaux qui sont au-dessus, et cela demeura ainsi. 8 Dieu nomma cet espace le Ciel. Le soir se fit, le matin se fit, – second jour. 9 Dieu dit: “Que les eaux répandues sous le ciel se réunissent sur un même point, et que le sol apparaisse.” Cela s’accomplit. 10 Dieu nomma le sol la Terre, et l’agglomération des eaux, il la nomma les Mers. Et Dieu considéra que c’était bien.

Au commencement Rabi Yits‘haq a enseigné : La Tora, [en tant qu’elle constitue essentiellement un code de lois], aurait dû commencer par : « Ce mois-ci est pour vous le commencement des mois » (Chemoth, 12, 2), puisque c’est par ce verset qu’est édictée la première mitswa prescrite à Israël. Pourquoi débute-t-elle avec Beréchith ? « La puissance de Ses hauts faits, Il l’a révélée à Son peuple, en lui donnant l’héritage des nations » (Tehilim 111, 6). Ainsi, si les nations du monde viennent à dire à Israël : « Vous êtes des voleurs, vous avez conquis les terres des sept nations ! », on pourra leur répondre : « Toute la terre appartient au Saint béni soit-Il. C’est Lui qui l’a créée et Il l’a donnée à qui bon lui a semblé. (Cf. Yirmeya 27, 5). C’est par Sa volonté qu’Il les a données à ces peuples, et c’est par Sa volonté qu’Il les leur a reprises et qu’Il nous les a données ! » (Yalqout chim‘oni, Bo 187).http://www.sefarim.fr

Les juifs ashkénazes auraient un QI 20% plus élevé que la moyenne de la population mondiale

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Est-il possible que votre ascendance, appartenance religieuse ou nationalité détermine votre intellect? En tout cas, l’étude réalisée par la très sérieuse Université de Cambridge risque de faire jaser autant les Juifs ashkénazes que ceux qui les haïssent. Appelée « De la chance au choix: génétique et Justice », on y apprend par exemple que « les Juifs ashkénazes ont un QI médian de 117 ». C’est 10 points de plus que le QI moyen des « personnes du nord de l’Asie » (classés seconds) et 20% de plus que la moyenne de la population mondiale.

Avant d’aller plus loin, notons que d’autres études montrent que les Juifs ashkénazes ont des QI un peu moins élevés que 117, mais restent toujours devant tous les autres groupes de population.

Une observation intéressante que l’étude souligne que les scores pour le test visuo-spatial sont particulièrement faibles, et les scores ipso-facto en mathématiques et en langue sont étonnants.

Et ce n’est pas pour vanter ces Juifs venus d’Europe de l’est, mais selon USA Today, « les Juifs ashkénazes représentent 2,2% de la population américaine, mais 30% du corps professoral des collèges d’élite, 21% des étudiants de l’Ivy League, 25% des lauréats du Prix Turing, 23 % des Américains les plus riches, et 38% des réalisateurs oscarisés ».

Selon l’Institut pour l’éthique et les technologies émergentes, « Depuis 1950, 29% des bourses d’Oslo sont allés à des Ashkénazes, même s’ils ne représentent que 0,25% de l’humanité. Les réalisations ashkénaze dans ce domaine sont 117 fois supérieures à leur population ».

Une étude qui devrait raviver les jalousies antisémites. Mais qui explique parfaitement une chose : ce n’est pas pour rien si en 6 décennies, l’État d’Israël est devenu une si grande puissance intellectuelle et économique.

Elinor Cohen Aouat – JSSNews

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Chaque année à Rosh Hashana je me présente devant le Créateur pour lui implorer de vivre encore un an. Et chaque année je ne sais pas quoi dire pour mériter cela. Que faire, que dire, sur quoi pourrais-je m’engager ? Jusqu’où pourrais-je changer ? Où sont tous mes engagements des années passées ? Me reste t-il un brin de crédibilité ? Quel progrès pourrais-je bien faire l’année prochaine ? Faute de le faire à grande échelle, ne pourrais-je opérer un changement à petite échelle ? A l’échelle de ma famille par exemple. Ou à l’échelle de ma personne, pourquoi pas ? Comment vais-je justifier qu’on m’accorde ce merveilleux cadeau qu’est la vie pour un an encore ? Je ne sais pas où j’en suis, je suis inquiète…

Historique de la Synagogue Ezrat Ahim

La Synagogue Aschkenaze située au 1 rue Blacas , Nice a pris directement la succession de celle du boulevard Dubouchage, au courant de l’année 1954 .
Cet édifice se trouvait exactement en face de la rue Blacas , dans une vieille bâtisse qui a été démolie pour faire place à un immeuble moderne. L’indemnité d’éviction a permis l’achat du local de la rue Blacas qui a été transformé et installé en synagogue .
Les bancs et la téba qui s’y trouvent actuellement, sont d’origine et à part les travaux d’entretien,il n’y eût que l’extension de la Ezrat Nachim – galerie des femmes.*

La figure emblématique de cette communauté fut incontestablement Mr Yaâcov Dubinsky dont la photo trônait dans la petite salle de réunion qui servait en même temps de Bess Hamidrash. Son jubilé fut célébré le 5 Chevath 1941 pour ses 80 printemps . C’était une personnalité entièrement dévouée à la communauté pendant la période sombre de l’occupation, en particulier au service d’entraide des réfugiés et aux actions sociales les plus diverses . Un hommage solennel lui fut rendu par toutes les autorités religieuses de Nice et du territoire national au cours d’une émouvante cérémonie .

Dès sa création cette schule du boulevard Dubouchage , correspondait aux aspirations du noyau ashkenaze de l’époque , servait de lieu de prière, de centre d’aide et d’orientation jusqu’à la guerre .
La première bar-mitzva d’après-guerre célébrée en décembre 1944 en cette ancienne synagogue de rite ashkenaz d’Europe de l’Est , fut , celle de Joseph SINGALOWSKY fils du rabbin de l’époque, qui
revenait à Nice après avoir été caché dans différents endroits.

Et la dernière bar-mitzva célébrée à Dubouchage fut celle de Henry MANDEL en Juin 1954, date à laquelle eut lieu le transfert de ce lieu de culte à la rue Blacas.

Les membres fondateurs de cette nouvelle schoule Blacas étaient tous des Juifs originaires d’Allemagne, de Belgique et plus généralement de l’Europe de l’Est alors que les juifs d’origine française ou italienne fréquentaient la grande synagogue de la rue Deloye.


Parmi les fondateurs, on peut citer :

  • Paul WEIL – Président jusqu’en 1975
  • Willy TUGENDHAFT – Vice-président puis président en 1975 tout en étant hazan
  • Michel POZNANSKI également ‘hazan .

\

Quelques uns des autres membres fondateurs :

  • TABAK
  • BRIN
  • ORTZMAN
  • MANDEL
  • FRAND
  • GROSS
  • MEROWKA
  • SONNENBLICK
  • HERZER
  • MANGEL
  • MORGENSTERN
  • BARUCH
  • HONIGBAUM
  • ROHR
  • GOLDBERG
  • ISBA
  • ENGELSTEIN-

Les différents rabbins qui se sont succédés :
les deux premiers étaient Grands Rabbins de Nice Côte d’Azur et fréquentaient assidûment cette Communauté .
Parmi les personnalités marquantes ayant fréquenté Blacas, il faut noter de nombreux rabbins de passage à Nice mais aussi Shlomo CARLEBACH qui , à plusieurs reprises ,” régala ” les fidèles , par sa hazanout.

A son origine le mikvé , seul lieu de purification à Nice , surveillé par Mme BARUCH épouse du chamess, était situé rue Biasini.

Il faut aussi noter le rôle important de Blacas dans le domaine de la cacherout.
Dès le lendemain de la guerre , elle assurait la garantie de Cacherouth des deux seules
boucheries réputées cacheres, sous la supervision de leurs chohatim : tout d’abord , Rav Yehiel POZNANSKI et ensuite son successeur Rav Schlomo ELFASSI qui devint plus tard le Schohét principal du Waad Hacachrouth – Union Rituelle des Communautés de Nice et région.
Ces deux boucheries se situaient l’une rue Maréchal Joffre et l’autre au Vieux -Nice.
Grâce au ciel le rayonnement de la schule Blacas dans la Communauté juive de Nice a, depuis sa création ,dépassé largement ce qui aurait pu l’ être eu égard à son petit nombre de fidèles.

Actuellement la synagogue rénovée , fonctionne les vendredis soir , ainsi qu’aux trois offices du Chabbat , du dimanche matin et de toutes les fêtes du calendrier hébraïque. La Communauté composée de quelques anciens aschkenazims, de séfaradims vit à l’unisson et participe à toutes les manifestations de la vie juive de Nice et de sa région.

Les offices et la direction spirituelle sont assurés par le Rav Martiano Elie et du rabbin Yaïr Ziri, que nous félicitons pour son intronisation qui aura lieu le 20 mars 2016.

L administration de cette communauté est confiée à un Conseil dont le Président est Monsieur Simon JURKIEWICZ.

Au cours des deux dernières années, la kéhilah Aschkenaze s’est enrichie de 2 sifréi Torah , l’un offert par Martiano Daniel à la mémoire de ses grands parents et l’autre par Monsieur Molson à la mémoire de son épouse Molson Rachel , née Zafrani.

En toute dernière minute et grâce à l ‘aide de généreux donateurs, l’ A.CI. Blacas vient de recevoir des bancs tous flambants neufs d’Israël. Les anciens sièges poursuivront leur mission dans le nouvel oratoire de la Corniche Fleurie.

C’est avec plaisir que nous accueillons tous les fidèles de passage , vacanciers et autres au cours des offices.

Qu’ils sachent qu’ils sont les bienvenus et que leur présence nous réconforte dans nos projets.